ESPACE SAINT-MICHEL

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THE REPORTS ON SARAH AND SALEEM de Muayad ALAYAN

SORTIE NATIONALE : 8 Mai 2019

2h07 – Palestine, Pays-Bas, Allemagne, Mexique – 2018

 

SYNOPSIS

Sur fond de conflit politique, une jeune israélienne, Sarah, et un jeune palestinien Saleem, s'éprennent l'un de l'autre. Leur aventure déclenche un jeu dangereux de duperie entre ceux qui détiennent le pouvoir et ceux qui ne le détiennent pas.

ENTRETIEN AVEC LE REALISATEUR


Quelle est la genèse de votre film ?

 

L’histoire vient d’une situation dont j’ai été témoin. Quand j’avais environ 16 ans, on ne trouvait des petits boulots que dans la partie occidentale de la ville de Jérusalem. La plupart des jobs disponibles pour les jeunes Palestiniens touchent à des métiers de services dans les hôtels ou dans les boulangeries par exemple. À cette époque, j’avais commencé à travailler dans un café et c’était la première fois que je me confrontais vraiment à la société israélienne. Car quand on vit dans la partie Est de la ville, on ne connaît les Israéliens qu’au travers leur présence militaire ou policière. Dans ce café fréquenté par des citoyens ordinaires, j’ai vu des Palestiniens entretenir des liaisons avec des Israéliens. Pas forcément dans le cadre de relations extra-conjugales, comme dans mon film. Ces histoires étaient clandestines et certains de mes collègues entretenaient ce genre de relations secrètes. Les personnes au courant avaient le sentiment que ces couples jouaient vraiment avec le feu, surtout les Palestiniens. Quelques années plus tard, l’armée israélienne a occupé Jérusalem- Est. Elle s’est rendue dans les bureaux et les quartiers généraux des Palestiniens, à l’université, en somme dans toutes les institutions. Ils ont emporté avec eux plein de documents et de données sur les habitants. À ce moment-là, ils disposaient de dossiers sur tout le monde. Toutes ces données privées n’étaient pas censées sortir des services de renseignements palestiniens. S’en est suivie une vague d’arrestations car certains Palestiniens avaient été attrapés à Ramallah avec des femmes israéliennes, ce qui était consigné dans des rapports de police. Parfois dix ans plus tard, les services de renseignements israéliens les arrêtaient pour savoir ce qu’ils faisaient à ces endroits-là avec ces femmes. Ils rouvraient les dossiers, les interrogeaient de nouveau et les chargeaient avec toutes sortes d’accusations. Je suis parti de là et j’ai bâti une histoire, basée sur cette hypothèse : et si une femme israélienne, mariée à un militaire, avait une histoire avec un Palestinien, la tension et le suspense seraient à leur comble. J’ai commencé à développer cette histoire avec mon frère Rami qui est mon coscénariste et le producteur du film. Nous avons écrit différentes versions de cette histoire pendant huit ans.

Comment travaillez-vous précisément avec votre frère avec lequel vous écrivez actuellement votre troisième film ?

Je vis en Palestine et mon frère aux États-Unis. Il vient souvent me rendre visite. Nous avons lancé notre boîte de production il y a quelques années avec nos courts-métrages. Généralement quand j’ai une idée, je lui en parle et on écrit la trame de l’histoire. On travaille chacun de notre côté et on s’envoie le scénario qui fait des allers retours. À cette étape, il y a beaucoup de disputes entre nous avant que l’on ne parvienne à se mettre d’accord. Mais ces conflits enrichissent toujours l’histoire. Par ailleurs, que mon frère vive aux États- Unis est un bon test pour moi car il a un point de vue extérieur et une distance sur les événements, alors que moi je baigne dedans. Je pense " local ", il raisonne à une échelle internationale.

Pourquoi ouvrir le film sur l’arrestation de Saleem, en usant d’un flash forward ?

Les gens sont habitués à voir ce type d’arrestation dans cette partie du monde. C’était une manière de dire " Voilà ce que vous avez vu de nombreuses fois, mais la situation est beaucoup plus complexe que vous ne le pensez ". Ce type d’incident est devenu banal et ne fait même plus l’objet d’une couverture médiatique. J’ai d’ailleurs moi-même été arrêté pendant le tournage. Cette scène d’ouverture montre un quotidien que les gens connaissent bien ici. Elle sert d’accroche pour montrer la difficulté de vivre dans cette région.

Votre film montre deux mondes séparés, irréconciliables. est-ce la raison pour laquelle l’histoire entre Saleem et Sarah est si taboue ?

La ségrégation règne à Jérusalem. Si vous déambulez dans la ville juste pour la journée, il se peut que vous ne le remarquiez pas. Mais si vous restez plusieurs mois, vous vous en rendrez compte. C’est une ville non seulement séparée par des barrières physiques, mais aussi politiques. À première vue, vous pouvez avoir le sentiment que les Palestiniens et les Israéliens se mélangent. Mais le système judiciaire et même le réseau de transports sont séparés. À cause des incidents qui surviennent régulièrement, cette politique de ségrégation peut durer encore longtemps. Et comme tout est lié à la politique... On veille à ce que les individus restent séparés. De là vient l’idée de parler du tabou que représente ce couple. Le problème n’émane pas des individus, mais de ce système qui garantit que ces deux mondes ne communiquent pas. On le retrouve à tous les niveaux de la société, y compris religieux. Inconsciemment, l’histoire du conflit est dans un coin de notre tête.

La ville de Jérusalem est-elle un personnage dans le film ? on a l’ impression que Sarah et Saleem sont en permanence sous surveillance.

Jérusalem est le personnage du film même si Bethléem joue également un rôle important, mais plus dans la manière de faire avancer le récit. Jérusalem-Est est un endroit suffocant. L’espace est restreint, les gens sont entassés les uns sur les autres. Cette partie de la ville est pauvre, ce qui génère des problèmes. La police et les militaires y sont toujours présents. À l’inverse, la partie ouest est plus occidentale, tant dans son aspect que dans ses infrastructures confortables et pratiques. Norit, qui travaille dans le café avec Sarah, incarne cette part occidentale. Elle a la mentalité des gens qui vivent là et qui n’admettent pas les

relations mixtes entre Palestiniens et Israéliens. Quant à l’idée de surveillance, elle est liée à l’atmosphère de thriller qui entoure l’incident à Bethléem. Mais de manière générale, la surveillance est une réalité à Jérusalem. Vous êtes filmés en permanence. Où que vous soyez, les caméras filment 24h sur 24. Bethléem est un élément moteur de l’intrigue. Le couple pense que là, personne ne les reconnaîtra. Mais même ici, les effets de la politique se font sentir. Vous aurez beau vous cacher, la politique vous retrouvera toujours et vous plombera.

Votre film est-il un manifeste politique ?

Pas vraiment. Cependant, il est difficile de ne pas traiter de politique dans cette partie du monde. Ce contexte reste toutefois la toile de fond de mon histoire. Je n’aime pas faire des films qui illustrent ce dont parlent les médias. Je me concentre avant tout sur les personnages, pour les rendre authentiques. Je les confronte à de vrais problèmes. Je ne suis pas fan des super-héros et des personnages de méchants. Je m’intéresse aux gens ordinaires qui, à cause de la politique, se retrouvent dans des situations absurdes. J’accorde une grande importance aux décisions que prennent les personnages quand ils traversent de telles épreuves. Décident-ils de garder leur part d’humanité dans un contexte trouble ? Ou protègent-ils au contraire leurs intérêts ? C’est là que se joue le politique dans mon film, mais ce n’est pas son sujet principal. Sarah et Bisan partent d’un point de départ très différent. Sarah représente l’Israélienne progressiste et libérale qui aimerait vraiment se conformer et coller à cette image. Elle est favorisée et le système judiciaire peut la sortir du pétrin à tout moment. La politique joue en sa faveur. Finalement, Sarah décide de renoncer à ses privilèges. Elle choisit de faire ce qu’elle pense juste à l’égard des autres. Dans cette mesure, Bisan lui ressemble. Elle ne répond pas aux attentes que la société et sa famille placent en elle. Elle décide de faire ce qui est juste pour elle en tant que mère et femme. Elle s’affranchit de sa famille. Cette posture est, elle aussi, politique mais je n’assène pas de slogans politiques dans chaque plan.

Vos héroïnes se libèrent chacune de leurs milieux d’origine. votre film est-il un récit d’émancipation féminine ?

Quand on a écrit le film avec mon frère, cette direction nous est venue naturellement. Elle cadre avec ce que l’on estime être réaliste. Bisan suit des études. L’éducation des femmes palestiniennes est sans doute peu représentée, mais elle correspond à une réalité du monde arabe et de la Palestine. Les femmes en Palestine sont beaucoup plus éduquées que les hommes. Vous l’aurez sans doute remarqué, mais Bisan s’adresse à Sarah en anglais car les études universitaires sont dans cette langue en Palestine. Les jeunes hommes, eux, travaillent très tôt pour aider leurs familles. C’est pour cette raison qu’ils apprennent l’hébreu plutôt que l’anglais.

Les femmes dominent dans le film. comment avez-vous rencontré et travaillé avec vos actrices ?

Hanan Hillo, qui joue l’avocate, est une actrice célèbre en Palestine. Je la connaissais. Nous avons arrêté notre choix sur elle avec mon directeur de casting. Elle excelle dans ce rôle de femme forte. Elle est si convaincante que des personnes sont venues me demander si elle était vraiment une avocate, spécialisée dans la défense des femmes ! Maisa Abd Elhadi, qui joue Bisan, la femme de Saleem est une étoile montante du cinéma à Jérusalem. C’est aussi une amie. Je lui avais parlé du projet deux ans avant qu’on ne commence la production. Je savais qu’elle serait excellente dans ce rôle. Elle était un peu inquiète à l’idée de jouer une femme qui porte le hijab. Je lui ai alors parlé des femmes voilées à Jérusalem, en lui disant qu’elles dominent dans la société, mais d’une façon qui préserve les egos masculins. Si on habite là-bas, on se rend compte à quel point ces femmes sont fortes et influentes. Je connais également des femmes palestiniennes activistes qui ont fait de la prison. Maisa a commencé à aimer ce rôle non pas de femme naïve, mais de femme innocente, vivant au départ dans l’ombre et le confort offert par sa famille et qui tente d’aider l’homme qu’elle aime. Plus l’histoire avance, plus Bisan se confronte à la trahison, à la tromperie et au mensonge, ce qu’elle ne connaissait pas avant. C’est le personnage qui évolue le plus dans l’histoire. Tous ces éléments ont achevé de convaincre Maisa Abd Elhadi.

Comment Sivane Kretchner a-t-elle endossé le rôle complexe de Sarah ?

Sivane a accompli un travail remarquable elle aussi. C’est également une chanteuse talentueuse dans la vie. J’avais entendu parler d’elle car elle faisait l’objet d’attaques de la part du Ministère de la culture israélien, à cause du spectacle qu’elle jouait au théâtre. Elle incarnait Rachel Corrie, une militante américaine pro-palestinienne, tuée en 2003 par l’armée israélienne. Sivane recevait des menaces, tout comme les théâtres qui accueillaient son spectacle étaient menacés de coupes budgétaires. Son personnage faisait écho à ce qu’elle avait vécu avec ce spectacle. Sarah s’oppose à la société à cause de ses convictions. Sivane me parlait des insultes qu’elle recevait par mail et sur les réseaux sociaux où l’on disait d’elle que c’était une traîtresse. Elle pouvait donc facilement s’identifier psychologiquement et émotionnellement au personnage de Sarah.

Sarah et Bisan semblent se solidariser à la fin. en quoi partagent-elles un destin commun ?

Pour qui connaît la réalité de cette ville, leur sort n’est pas évident. Ce n’est pas facile pour Sarah qui, aux yeux de tous, est la traîtresse qui a eu une liaison avec un homme qui vient de l’autre côté. Pareil pour Bisan qui est une mère célibataire dans une société très conservatrice. Elles préfèrent vivre de cette manière, plutôt que de vendre leurs âmes. C’est ce qui les rapproche. Partout dans le monde, on attend des femmes qu’elles se comportent d’une certaine manière. Ces deux femmes-là décident de ne pas se conformer à ces diktats.

Le mari de Sarah, interprété par Ishai Golan, est ambigu et porte aussi en lui une fracture.

Il joue un flic ordinaire qui ne pose pas trop de questions et qui est là pour prendre soin des autres. Il est égoïste et uniquement préoccupé par sa carrière de militaire. Il ne se soucie pas de ce que veut sa famille, convaincu que ses actes servent une cause supérieure. Il y a, à travers ce personnage, une prise de position politique par rapport à la puissance de l’armée israélienne qui vous change un homme.

Le rôle de Saleem, incarné par Adeeb Safadi, n’est pas facile. entre castration et impuissance, il peine à trouver sa place.

Adeeb Safadi ne vit pas à Jérusalem, mais il y a passé beaucoup de temps. Il représente ces hommes qui ont dû travailler jeunes pour subvenir aux besoins de leurs familles, au détriment de leur éducation. Il ne peut pas se permettre de tomber amoureux d’une autre femme car il a de lourdes responsabilités et la pression sociale est forte. Il doit nourrir sa famille. Il est frustré car sa belle-famille lui offre un toit. Il n’est pas en mesure d’être l’homme et le mari aimant qu’il souhaiterait être. Il sait que Bisan veut le réconforter quitte à lui mentir. La seule chose qui est vraiment à lui est sa relation adultérine avec Sarah.

Pouvez-vous nous parler de la variation de la lumière dans le film ?

À mesure que le film progresse, la lumière devient plus sombre. Il y a davantage de scènes nocturnes aussi, mais dans les limites du réalisme. C’était la discussion que j’avais avec mon chef opérateur. Je voulais que le film soit réaliste de bout en bout, malgré le caractère absurde de l’histoire. Je voulais montrer que ces choses-là arrivent vraiment.

Est-ce que tourner à Jérusalem était un acte politique ? Les conditions de tournage ont été apparemment mouvementées.

Le cinéma palestinien comptabilise trente films au total dans toute son histoire et avec des récits qui ne sont pas basés ici. La tension est palpable quand vous vivez dans cette ville. De sorte que la production a été un cauchemar car il nous a fallu prendre en compte tous les éléments géopolitiques. Le plan de tournage était divisé en trois : filmer dans l’Est de Jérusalem, c’est-à-dire dans la partie palestinienne ; filmer dans la partie Ouest et israélienne de la ville ; filmer enfin dans les territoires palestiniens, c’est-à-dire derrière le mur. Cela s’appelle la section A et cette section est sous le contrôle des autorités palestiniennes. En tant que production palestinienne, on ne pouvait pas avoir d’autorisations de la part des Israéliens pour tourner à Jérusalem. C’était impensable. C’est pourquoi nous avons tourné la scène d’arrestation à Bethléem, dans un quartier qui ressemble à l’Est de Jérusalem. Nous avions obtenu

toutes les autorisations des services de renseignements, du ministère de la culture, de la police. Mais à cause de toutes les voitures et de nos armes factices, la police palestinienne, qui avait bloqué les rues pour nous, est revenue une heure plus tard pour nous avertir que les Israéliens posaient des questions à notre sujet. Ils ne croyaient pas que nous étions en train de tourner un film. Selon les accords de paix d’Oslo, si l’armée israélienne veut procéder à une arrestation dans les territoires palestiniens, la police palestinienne doit évacuer les lieux. C’est ce que stipule la Loi. Donc ils sont partis en nous souhaitant bonne chance et vingt minutes plus tard, dix jeeps militaires et environ 80 à 100 soldats israéliens en sont descendus. Ils m’ont emmené avec mon producteur exécutif sur leur base militaire. Ils ont réquisitionné notre voiture, des accessoires du film comme des insignes de policiers factices. Nous avons été interrogés pendant des heures car ils pensaient que nous avions volé la voiture. Ils se sont beaucoup intéressés au directeur artistique qui avait, à l’évidence, fait du bon boulot et qui travaille tout le temps à Tel Aviv. Ils nous ont affirmé que même si nous nous trouvions dans la partie palestinienne, nous ne pouvions pas tourner sans leur permission, ce qui est faux. Dans le voisinage où nous avions pris des figurants, tout le monde était très perturbé. Une heure avant nous étions en train de filmer une arrestation et une heure plus tard, c’est nous qui étions arrêtés ! J’étais très inquiet car j’avais une caméra louée auprès d’une société mexicaine, un chef opérateur allemand, des techniciens palestiniens. Je ne savais pas ce qu’ils allaient faire : les arrêter, les expulser, emporter le matériel ? C’était très angoissant. Quand vous faites un film en Palestine, vous ne savez jamais si vous le finirez. À Jérusalem-Ouest, nous avons fait profil bas et fait en sorte de ressembler à une petite équipe de documentaristes. Nous ne pouvions pas être tous ensemble pour ne pas attirer l’attention. Sivane a été interpellée à plusieurs reprises par des Israéliens qui lui demandaient ce qu’elle faisait avec un groupe de Palestiniens et plusieurs disputes ont éclaté. D’autre part, quand on a tourné à Jérusalem-Est en juillet 2017, des combats ont éclaté car le gouvernement israélien avait décidé de mettre des machines à rayons X devant les mosquées. On nous a retiré à ce moment-là toutes nos autorisations. Nous ne savions jamais si nous pourrions nous tenir au plan de tournage journalier. Des gens se faisaient tuer, il y avait plein d’enterrements dans la ville. Il n’y a que la nuit où je pouvais me mettre en quête d’un décor pour le lendemain et envisager des alternatives. Malgré tous ces désagréments, je maintiens qu’il était important de faire un film palestinien à Jérusalem même.

Biographie Muayad Alayan

Muayad Alayn est un réalisateur, producteur et cinéaste palestinien basé à Jérusalem.

Son premier long-métrage "Love, Theft and other entanglements" qu’il a aussi coproduit et co-écrit, a été présenté lors de la Berlinale 2015.

Alayan a également beaucoup travaillé dans la production de documentaires et dans la production télévisuelle en Palestine. Il a été chef-opérateur pour de nombreuses productions locales et internationales, notamment des productions de ZDF, Arte et Al-Jazeera Documentary Channel, ainsi que plusieurs productions indépendantes.

Après avoir terminé ses études à San Francisco et s’être imprégné de la culture cinématographique du pays, Alayan est ensuite retourné en Palestine dans le but de faire du cinéma sur et par la communauté palestinienne. Muayad travaille beaucoup avec la jeunesse palestinienne, dans des centres communautaires, ainsi que dans des associations indépendantes pour la promotion du cinéma et de la culture en Palestine. Il a également donné des cours de réalisation et de cinéma dans plusieurs universités et écoles.

Alayan a également cofondé PalCine Productions une société de production réunissant un collectif de cinéastes et artistes de Jérusalem et Bethléem, visant à faciliter la production collaborative de films et de médias et à fournir des services de production en Palestine. Il est l’un des fondateurs des Palestine Film Meetings, le premier événement cinématographique palestinien, organisé par Film Lab Palestine dans le cadre du festival annuel du film Days of Cinema.

 

DISTRIBUTEUR: BODEGA FILMS



 


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LES DEUX SALLES SONT ÉQUIPÉES EN NUMERIQUE 4K

Programmation du cinéma du 10 au 16 Juillet 2019

SALLE 1

MARIUS de Marcel PAGNOL - (VOF)
Mercredi, Samedi, Mardi : 13h30, 20h30
Jeudi, Dimanche : 18h15
Vendredi, Lundi :
15h45

FANNY de Marcel PAGNOL - (VOF)
Mercredi, Samedi, Mardi : 15h45
Jeudi, Dimanche :
13h30, 20h30
Vendredi, Lundi :
18h10

CESAR de Marcel PAGNOL - (VOF)
Mercredi, Samedi, Mardi : 18h00
Jeudi, Dimanche :
15h45
Vendredi, Lundi :
13h15, 20h30

SALLE 2


LA GRAND-MESSE de Méryl FORTUNAT-ROSSI et Valéry ROSIER - (VOF)
Tous les jours: 13h10 (sauf jeudi, samedi et mardi), 15h50, 20h15

Jeudi 11 Juillet, séance de 20h15 suivie d’un débat en présence du réalisateur Méryl Fortunat-Rossi.

ANNA, UN JOUR de Zsofia SZILAGYI - (VOSTF)
Tous les jours: 18h30, 21h30 (sauf vendredi, samedi)

PERMACULTURE, LA VOIE DE L’AUTONOMIE de Carinne COISMAN et Julien LENOIR - (VOF)
Tous les jours: 14h30, 17h10

VILLE NEUVE de Félix DUFOUR-LAPERRIERE - (VOF)
Jeudi, Samedi, Mardi: 13h05

J’VEUX DU SOLEIL de Gilles PERRET et François RUFFIN - (VOF)
Samedi : 21h30

LE FILS de Alexander ABATUROV - (VOSTF)
Vendredi : 21h30