ESPACE SAINT-MICHEL

7, place Saint-Michel / 75005 Paris
métro Saint-Michel
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Cinéma Espace Saint-Michel
  
PROGRAMME DE LA SEMAINE
Les films commencent 10 minutes après l'heure indiquée (sauf exceptions précisées)
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AMAL de Mohamed SIAM

SORTIE NATIONALE : 20 Février 2019

1h23 –France, Egypte, Liban, Allemagne, Danemark, Norvège– 2017

 

SYNOPSIS

Amal est une chipie : elle souffle les bougies des autres, tient tête à des policiers en manifestation, elle fume si elle veut, elle grandit si elle veut. Elle se cherche. Si être une femme dans une Egypte postrévolutionnaire signifie renoncer à sa liberté, alors à quoi bon ?


BIOGRAPHIE DU REALISATEUR

Membre de l’Académie des arts et des sciences du cinéma qui remet les Oscars du cinéma chaque année, Siam est réalisateur, producteur et chef-opérateur égyptien, résidant en France. Ses films ont été sélectionnés dans de nombreux festivals à travers le monde (Karlovy Vary, Visions du Réel, IDFA, JCC, NYFF, FIDADOC, Doc/ Fest, Hot Docs, Göteborg Film Festival, etc.) et ont été couronnés de prix prestigieux (Prix des droits humains du FIDADOC, Prix du jeune public du Festival international du Documentaire "Doc/ Fest" de Sheffield, Prix spécial du CNCI des Journées Cinématographiques de Carthage, etc.). Après avoir étudié la psychologie, Siam a consacré sa carrière au cinéma. Il a remporté le prix Robert Bosch, le prix AfriDocs du Durban FilmMart et le prix Docs-In-Progress de Thessalonique. Siam est le récipiendaire de la bourse MacDowell Colony en 2016 et de la bourse Global Media Makers en 2017 ainsi que de la bourse de la Fondation Mellon en 2018. Siam est régulièrement invité en tant que jury dans de nombreux festivals de premier plan. Il siège également à plusieurs commissions de films (Karlovy Vary, Göteborg Film Festival, IDFA Bertha Fund, Hot Docs pour n’en citer que quelques-uns). Siam est conférencier à la New School et au Brooklyn College de New York. Il est également chercheur et réalisateur en résidence à l’université Américaine de Paris.

ENTRETIEN AVEC LE REALISATEUR

Comment vous est venue l'idée de réaliser ce film ?

Après avoir fini Force majeure, mon premier film sur la police égyptienne, je voulais prendre une autre direction, celle de la jeunesse. Je voulais faire un film sur cette génération qui n'est pas la mienne, qui est plus jeune que moi. Avec Force majeure, je travaillais sur une génération qui me précédait de 15 ans. Avec Amal, je travaillais sur une génération qui me succédait de 15 ans, celle qui manifestait sur la place Tahrir à 13, 14, 15 ans... Je voulais comprendre l'avenir de l' Égypte à travers leurs yeux.

Comment s'est déroulée la rencontre avec Amal ?

Au départ, je voulais suivre un groupe de jeunes d'environ 15 ans, des hooligans fan de football. C'est là que j'ai vu Amal pour la première fois. Elle me paraissait très neutre : était-ce un jeune homme ? Une jeune femme ? Je ne savais pas. Elle était tout le temps cachée sous sa capuche, cheveux attachés, mais elle était très expressive, très avenante, ce qui a attiré mon attention.

Petit à petit, j'ai commencé à m'intéresser à elle, sans caméra. Je voulais apprendre à la connaître, analyser son comportement. Le lendemain, j'ai ramené la caméra et je me suis rendu compte que la présence de l'objet ne changeait pas du tout sa manière d'être. Je me suis dit que c'était ça, le signe d'un bon casting. J'ai l'expérience de directeur de casting, je sais qu'un bon acteur est un acteur qui garde sa nature profonde mêmelorsqu'il incarne un personnage. C'était le cas avec Amal. J'étais là tout le temps, et pendant trois jours je prétendais suivre d'autres personnes. Très vite, Amal est devenue jalouse. Comme d'habitude, elle voulait être au centre de toutes les attentions. J'ai donc pris le temps de discuter avec elle. Immédiatement, on s'est bien entendus. Elle avait confiance en moi, elle a vraiment tout compris quant à mes intentions cinématographiques même si le format de film documentaire était assez étrange pour elle. Elle était très enthousiaste à l'idée de commencer, elle en était impatiente ! Amal a même suggéré de travailler sur le budget du film ! Elle était très passionnée par ce projet.

Pour moi, il n'y a pas de grandes différences entre le documentaire et la fiction. Tous les films documentaires doivent avoir quelque chose de la fiction et inversement, tous les films de fiction doivent avoir quelque chose du documentaire. Aujourd'hui je travaille sur une fiction, avec des comédiens. Que ce soit avec le policier du film Force majeure ou avec Amal, la plupart du temps, je traite mes personnages comme des acteurs.

Parfois, je leur donne quelques exercices à faire. Ça ne veut pas dire que je leur donne la réplique, pas du tout. Je n'aime pas mettre une frontière entre le documentaire et la fiction. Quand j'ai commencé à faire du documentaire, tout le monde m'a dit que je n'y connaissais rien. C'était vrai. C'est amusant car aujourd'hui je suis catégorisé comme étant documentariste. Pourtant, je viens de la fiction ! Aujourd'hui, à l'inverse, on me demande si je me sens capable de faire de la fiction !

Pourquoi vouloir raconter une histoire de femme ?

Le fait de réaliser un film sur une jeune adolescente n'était pas prévu. Dans Force majeure, je filme un huis clos d'hommes, machistes. Dans cet univers, il n'y a pas de place pour les femmes. Pour le cas de Amal, je pense que j'ai fait ce film aussi grâce à ma mère. J'ai grandi avec une mère célibataire. Mon père est décédé alors que j'avais 10 ans. J'ai pu voir comment une femme lutte tous les jours, seule, dans un pays très patriarcal. Dans le monde arabe, le fait d'être mère célibataire avec des enfants tout en luttant pour ses droits est très compliqué. J'ai gardé ça dans un coin de ma tête me disant qu'un jour je ferai quelque chose sur ce sujet. Dès que j'ai vu Amal, toutes ces idées qui étaient en moi ont ressurgi. Il fallait oublier le contexte global : le film serait sur Amal. C'est un film intimiste, qui ne devait par parler de politique en premier lieu. La politique, devait venir après.

Les autorités égyptiennes vous ont-elles freiné ? soutenues ?

Amal et Force majeure ont tous les deux été tournés sans autorisation. Je savais que ça allait être très difficile de faire avec, surtout sur le premier film. Quand j'ai commencé à réaliser Amal, j'étais tenté de faire des demandes d'autorisation. Mais c'était l'enfer ! Tout le monde disait " on n'a rien à voir avec ce film, il est très problématique ". Je leur ai pourtant dit qu'il s'agissait d'un film sur une jeune fille qui grandit mais cela ne changeait rien. Pour eux, c'était un film politique.

J'ai commencé Force majeure quasiment en même temps que Amal. Force majeure en 2011 et Amal en 2012.

La trajectoire était la même pour les deux films. On a commencé sur des notes d'espoir, très utopistes. Petit à petit, c'est devenu la dégringolade et la désillusion. Avec les deux films, j'ai commencé avec cette idée qu'on allait changer les vies de ces personnages.

J'ai vite pris conscience du fait que les films étaient problématiques. Je me suis demandé s'il fallait que je le cache, que je me cache, que je protège les protagonistes et l'équipe. À l'époque, le fait que je sois invisible était un atout. Je n'étais pas connu du tout, je ne me faisais pas remarquer. Aujourd'hui ça a un peu changé.

Aussi, le fait que le film se soit fait sur plusieurs années et montre l'évolution d'un personnage m'a amené à m'interroger sur sa valeur politique : était-ce un crime de faire ce film ? Allions-nous être emprisonnés pour l'avoir fait ? Je me posais déjà cette question pendant le tournage de Force majeure. Au début, Amal était très enthousiaste à l'idée de faire ce film et plus les années passaient plus la politique bougeait.

Plus la politique bougeait et plus Amal devenait prudente et me mettait en garde sur le fait que la scène politique n'était plus la même et que nous ne pouvions plus faire tout ce que l'on voulait.

Envisagez-vous une suite ?

En faisant le film, je voulais voir Amal grandir. Je voulais la voir prendre des décisions : professionnelles, amoureuses, familiales, etc. Amal a pris quelques décisions mais pas à tous les endroits de sa vie.

C'est la raison pour laquelle j'ai attendu jusqu'au dernier plan du film. Mon rapport avec elle et avec son histoire n'est pas finie. Pour moi, il y a une autre histoire qui commence, un autre film. Je suis certain que dans un an ou deux, quand elle sera policière, qu'elle aura deux enfants, ou pas - puisque personne ne peut le savoir, elle continuera à chercher sa place dans des milieux d'hommes, comme un homme.

Plusieurs personnes ont comparé mon film avec le film Boyhood car il a été tourné sur plusieurs années. Si cette référence est faite pour Amal, je pense que pour la suite du film, les gens feront référence au film Fargo. Un film qui met en scène une policière enceinte, drôle, forte et sensible.

Qu'est devenue Amal ?

Souvent, à la fin du film, beaucoup de spectateurs sont troublés : que s'est-il passé depuis ?

Je pense qu'Amal était très bouleversée par son parcours. J'ai beaucoup d'admiration pour elle, sa manière de survivre, de s'adapter aux différentes situations. Elle arrive toujours à trouver sa place malgré la présence de l'armée, des Frères musulmans, de la dictature, etc. Et pourtant ce n'est pas facile. Comme elle le dit dans le film, ce n'est pas juste des amis emprisonnés ou qui ont quitté le pays qui causent les troubles. C'est aussi la situation en soi, tous les espoirs qu'elle a pu fonder et qui se sont effondrés.

En trois ans, sa vie pouvait basculer entre espoir et désillusion de manière brutale. Mais elle était assez forte pour encaisser tout ça en restant la même personne. Parfois, les spectateurs regardent le film et se disent qu'elle a vraiment tout changé dans sa vie. Je ne pense pas que ce soit vrai. Il y a évidemment des bouleversements mais elle est restée la même.

Elle ne peut plus résister dans la rue comme quand elle avait 14 ans. La résistance est toujours là mais elle prend juste une forme différente. Elle a trouvé son chemin seule : sans figure paternelle pour la soutenir, sans héros, sans éducateur. Pour moi, c'est très fort. Elle a réussi à nous prouver qu'on peut être la même personne en faisant des choix opposés. Elle a été violentée par la police, elle n'avait que de la haine à leur égard et aujourd'hui, elle va rejoindre les forces de l'ordre. C'est bouleversant mais c'est ce qu'elle se devait de faire. J'ai beaucoup d'admiration pour elle.

Amal a-t-elle vu le film ?

Amal a vu 30 minutes d'images du film avant le montage. Je ne veux pas lui montrer le film sur un petit écran. Je veux qu'elle le voit avec le public, dans un cinéma.

Pendant les 30 minutes de visionnage, elle n'a pas arrêté de pleurer. Le simple fait d'entendre la voix de son père la faisait pleurer immédiatement. Même s'il y avait un décalage entre le son et l'image, le fait d'entendre juste sa voix la bouleversait.

Il faut savoir que c'était la première fois qu'elle voyait les images de son enfance. Ces archives étaient sur cassettes vidéos et elle n'avait pas le matériel pour les visionner. J'ai filmé le moment où elle regarde les images, émue. Je ne sais pas encore ce que je vais faire de ces images mais je vais les garder. Je veux qu'elle regarde le film avec le public parce que c'est important qu'elle puisse assister à tout cela et que les spectateurs applaudissent pour elle.

Ce qui est intéressant c'est qu'en l'interrogeant sur le regard qu'elle porte sur elle aujourd'hui par rapport à qui elle était hier, j'ai réalisé qu'elle ne se trouvait pas changée. Certes elle a grandit, elle a appris beaucoup de choses mais elle sent que la flamme qui l'anime n'a pas disparu. Seules les circonstances ont changé. Pas Amal.

La lutte contre l'oppression est-elle chose commune au sein de la jeune génération égyptienne ?

Ça n'a pas toujours été comme ça. La génération qui précède la Révolution est assez apolitique. Si on leur demande qui est le premier ministre, ils ne savent pas. Je trouve que le fait de filmer Amal à ce moment-là, dans un carrefour historique aussi essentiel, est très intéressant. C'est ce carrefour qui l'a amené à lutter rapidement. J'ai étudié la psychologie. Or, des définitions de la douleur en psychologie c'est le fait d'emmagasiner beaucoup de connaissance en un temps très court et très intense.

Amal est très jeune, et elle a emmagasiné beaucoup de douleur parce qu'elle a accumulé beaucoup de connaissance. Très jeune, elle a dû comprendre toute la scène politique tout en s'exprimant à son sujet. Cette génération, particulièrement, est très militante. Ma génération, plus âgée de 15 ans par rapport à Amal est plus fermée car elle n'a pas pu se rendre compte du changement.

Je suis né quand Moubarak a pris le pouvoir. En trente ans, je n'ai vu qu'un seulprésident. C'est la raison pour laquelle le changement était assez complexe à imaginer car il nous semblait impossible. Ce n'est pas pareil pour la génération d'Amal. Cette génération a vu la violence à l'âge de 13 ans. Amal a vu son premier amour mourir dans une émeute. Cette génération a appris à survivre dans un univers corrompu dans lequel on n'a pas de place pour s'exprimer.

Pourquoi s’attacher particulièrement à la thématique des forces de l'ordre ?

Mon père était inspecteur de police. Il était très secret à propos de son travail. Il est décédé quand j'avais 10 ans et m'a laissé avec la curiosité qu'il avait pour le monde et l'État policier qu'incarne l'Égypte. J'étais obsédé par la police, les uniformes, tout ce qui leurs sont liés. Je n'avais jamais eu l'occasion d'aller dans un commissariat. Je n'avais aucune raison d'y être. La première fois que j'y suis allé c'était pour mon film Force majeure j'ai pu découvrir les cellules, la prison...

J'ai lu tous les rapports sur la torture et l'emprisonnement mais je n'avais jamais vu à quoi tout cela pouvait ressembler.

Je savais, au moment de la Révolution, que je voulais faire un film sur la police. Pas un film sur les activistes mais un film qui parlerait de la partie adverse, armée. Je voulais connaitre l'être humain derrière cet uniforme, cette arme et ce bouclier. Sans même que je m'en rende compte, la thématique des forces de l'ordre s'est présentée dans le film Amal. Je n'ai évidemment pas fait en sorte qu'Amal rejoigne la police, c'était une coïncidence.

Mon troisième film, une fiction sur laquelle je travaille actuellement, porte aussi sur la police. J'ai réalisé une trilogie sur la police, finalement. Tout ce que j'ai tourné dans mon premier film et que je n'ai pas utilisé, je vais m'en servir pour mon film de fiction. Cela me permet d'en apprendre plus sur ce métier, sur le système hiérarchique, sur les forces de l'ordre, etc.

Pour vous, quel rôle et quelle place doit tenir le cinéma dans un tel contexte de crise ?

Dans le monde de l'industrie cinématographique, les producteurs veulent suivre les besoins des spectateurs. Je ne suis pas d'accord avec ça. Pour moi, on ne doit pas suivre les besoins mais les guider. On entend souvent que le cinéma est le miroir de la réalité. Je n'y crois pas. Comme en philosophie, le cinéma doit prévenir l'avenir. En tant que réalisateur, nous nous devons de faire un travail cinématographique, pas journalistique. Même si je voulais ne pas en parler, cette thématique serait toujours présente dans la rue, dans les conversations, etc. elle permet de disséquer la société.

Si un réalisateur ne peut pas apporter de l'espoir ou avertir le spectateur de ce que pourrait réserver l'avenir, alors il n'est pas différent de ce que fait la télévision qui pousse à la consommation de l'information. Il ne s'agit pas de déployer des vérités mais plutôt de les prévenir. Réaliser un documentaire prend du temps et n'a pas pour prétention de dépeindre le réel. Il influence, guide et déploie une autre réalité. Beaucoup de spectateurs m'ont demandé pourquoi je n'avais pas choisi une autre fin à Amal, une fin plus heureuse. Pour moi, le cinéma ne doit pas montrer que tout va toujours bien, car tout ne va pas bien. On doit s'inquiéter pour Amal et pour sa génération.

Quels réalisateurs vont ont influencé ?

C'est une question compliquée car les influences changent en permanence. Quand j'ai commencé à travailler sur le documentaire, j'ai préféré les réalisations plus brutes et j'ai aimé d'autres réalisateurs comme Sergueï Loznitsa, par exemple. Pour moi, ce genre de réalisateur m'inspire beaucoup aujourd'hui, en documentaire comme en fiction.

J'aimerais bien ne pas être influencé et trouver ma voie, même si c'est compliqué. Le fait d'être influencé par des réalisateurs à un moment de sa vie est indéniable. Mais il est aussi important de trouver sa propre voie pour ne pas être trop comparé à d'autres. C'est assez paradoxal de voir à quel point les femmes arabes sont fortes, et pourtant, dans l'ombre. Il faut que ça change. En Égypte, Les hommes ont peur de laisser leur voix aux femmes, peur de leur supériorité ! C'est pour ça que la femme ne trouve pas sa place en Égypte. Grâce au cinéma, on peut voir des femmes qui se battent et changent les choses. Alors oui, je suis content que les gens puissent voir Amal pour se rendre compte de cela.

Entretien réalisé par Mélanie Simon-Franza

DISTRIBUTEUR : JUSTE DISTRIBUTION

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 


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LES DEUX SALLES SONT ÉQUIPÉES EN NUMERIQUE 4K

Programmation du cinéma du 20 au 26 Mars 2019

SALLE 1

RÉSISTANTES de Fatima SISSANI - (VOF)
Tous les jours: 12h55, 15h55, 17h20, 20h20, 21h45 (sauf samedi)

Mercredi 20 Mars : Première à 20h20 en présence de la réalisatrice et de la psychanalyste Alice Cherki, suivie d’un débat.

Vendredi 22 Mars : Séance de 20h20 suivie d’un débat en présence de Youcef Brakni, militant des Quartiers populaires et membre du collectif Adama.

Lundi 25 Mars : Séance de 20h20 suivie d’un débat en présence de Françoise Vergès, politologue et militante féministe.


LUNE DE MIEL de Ioana URICARU - (VOSTF)
Tous les jours: 14h20, 18h45, 21h35 (sauf vendredi et lundi)

THE RAFT de Marcus LINDEEN - (VOSTF)
Samedi : 21h45

SALLE 2


FUKUSHIMA, LE COUVERCLE DU SOLEIL de Futoshi SATO - (VOSTF)
Tous les jours: 15h00, 20h00

Vendredi 22 Mars : Séance de 20h00 suivie d’un débat avec Kolin Kobayashi, journaliste indépendant, président de l’Association Echo Echanges, membre du comité d’organisation du Forum social mondial antinucléaire, il est le représentant du film en France. Thème : " Le poids du lobby nucléaire. "

Lundi 25 Mars : séance de 20h00 suivie d’un débat avec Yuki Takahata, journaliste, auteur et traductrice, également militante au sein du réseau "Sortir du nucléaire ". Thème " Fukushima, 8 ans après ; l’impact sur la population locale. "

NOUR de Khalil DREYFUS ZAAROUR - (VOSTF)
Mercredi, Samedi, Dimanche: 16h40
Jeudi, Lundi : 13h20

CASTING de Nicolas WACKERBARTH - (VOSTF)
Mercredi, Samedi : 13h20

KABULLYWOOD de Louis MEUNIER - (VOSTF)
Vendredi, Mardi : 16h45

FAHAVALO, MADAGASCAR 1947 de Marie-Clémence ANDRIAMONTA-PAES - (VOSTF)
Tous les jours : 18h20

AMAL de Mohamed SIAM - (VOSTF)
Jeudi, Lundi : 16h45
Vendredi, Mardi : 13h30

UN BERGER ET DEUX PERCHÉS À L’ELYSÉE ? de Philippe LESPINASSE et Pierre CARLES - (VOF)
Dimanche : 13h10