ESPACE SAINT-MICHEL

7, place Saint-Michel / 75005 Paris
métro Saint-Michel
Tél : 01 44 07 20 49

  
Cinéma Espace Saint-Michel
  
PROGRAMME DE LA SEMAINE
Les films commencent 10 minutes après l'heure indiquée (sauf exceptions précisées)
 News/GrillesBandes AnnoncesTarifsContact 
  Untitled Document

MAI MORIRE d’Enrique RIVERO

SORTIE NATIONALE : 29 Mars 2017

1h24 – Mexique– 2012

 

SYNOPSIS

Chayo est de retour dans sa ville natale pour s'occuper de sa mère âgée et malade. Malgré la beauté sublime de ce lieu, elle doit toutefois faire face aux anciens démons de son existence. Ce sera le prix de sa liberté.

BIOGRAPHIE D’ENRIQUE RIVERO

Le réalisateur mexicain Enrique Rivero est né en 1976. Il a été photographe puis assistant réalisateur de Pedro Aguilera sur LA INFLUENCIA (Quinzaine des réalisateurs, Cannes 2007). Il a réalisé depuis trois films PARQUE VIA (Léopard d’Argent et le prix FIPRESCI au Festival de Locarno en 2008), MAI MORIRE (en sélection officielle au Festival de Rome et au Festival des 3 continents de Nantes en 2012) et POZOAMARGO (en sélection officielle au Festival de Séville en 2015).

ENTRETIEN AVEC ENRIQUE RIVERO

D’où vient l’idée du film ?

Alors que je faisais des repérages pour mon film précédent, Parque Via, je suis allé voir une vieille femme du nom de Chayo qui vivait près d'un cimetière et à qui je devais confier un rôle. Elle m'a raconté son histoire, et cette histoire est resté gravée dans mon esprit.

Mai Morire signifie " Ne jamais mourir ". Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir ce titre ?

J’ai choisi ce titre, car il fait référence au retour de Chayo auprès de sa mère malade qui, malgré ses efforts, va finalement mourir. En 2009, ma mère a eu besoin de mon aide également. Je l’ai accompagné à l'hôpital et j’y suis resté pendant 10 jours. Ça a été une merveilleuse expérience d'apprentissage concernant la vie, mais surtout la mort. Ma mère est décédée alors que je tenais sa main droite. À 16 heures. Dans une pièce pleine de lumière. J'apprends encore aujourd’hui de cette expérience.

Êtes-vous croyant ?

Je pense qu’il existe des liens invisibles qui tissent notre univers. Mais pas nécessairement d’une manière aimable pour les êtres humains.

Mai Morire est film fondamentalement positif sur la manière de penser la vie ?

Je le crois. Chayo sait très précisément ce qu’elle doit faire. Et moi aussi désormais. Elle est restée, spirituellement, toujours à mes côtés depuis la fin du tournage. Et sa présence n’a fait que s’amplifier.

Comment décririez-vous Chayo ?

C’est une femme d’une très grande sagesse, qui a une grande foi en Dieu et qui détient un savoir très ancien.

Visuellement le film se rapproche de la peinture impressionniste ? Etait-ce un choix conscient dès l’origine du projet ?

Le lieu où le film a été tourné a dicté l’esthétique que nous avons choisie. Xiochimilco ressemble à ce que la ville de Mexico était au temps précolombien. Nous avons par conséquent suivi les desseins de la nature. C’est aussi pour cette raison que nous avons choisi de tourner en Cinémascope.

Nombre de films en provenance d’Amérique Latine ont un rythme assez lent ? C’est aussi le cas de Mai Morire. Ce choix était-il le seul possible ?

Dans ce cas précis, nous avons suivi le rythme que nous imposait l’endroit où nous avons filmé. Xoxhimilco est un lieu qui pousse à la contemplation. Un montage plus rapide aurait été inapproprié.

Vous êtes revenu avec votre dernier film en date, Pozoamargo, à une tonalité plus sombre. Pourquoi ?

Après la nostalgie, je voulais traiter de la culpabilité. Et la culpabilité est, par essence, un thème beaucoup plus sombre.

Quel a été le grand enseignement de l’expérience de Mai Morire ?

Grâce à Chayo, j’ai compris que la mort n’était pas une fin en soi, mais une étape logique dans la vie de chaque être humain. Mai Morire est une histoire que je devais raconter pour appréhender ce que j’avais vécu ces dernières années.

DISTRIBUTEUR : ZOOTROPE FILMS



 


Untitled Document

LES DEUX SALLES SONT EQUIPEES EN NUMERIQUE 4K

Programmation du cinéma du 28 Juin au 4 Juillet 2017

SALLE 1

Grande Finale des " Joutes du court-métrage " : Jeudi 29 Juin à 20h00 (tarif unique à 5 euros)

SONGS FOR MADAGASCAR de Cesar PAES - (VOSTF)
Tous les jours : 13h35, 15h15, 16h55, 20h30, 22h05 (sauf jeudi)

Jeudi 29 Juin, séance de 20h30 suivie d’un débat en présence de César Paes, réalisateur et de l’équipe du film.

Vendredi 30 Juin, séance de 20h30 suivie d’un débat en présence de Monique Rakotoanosy, fondatrice de l’observatoire des médias à Madagascar

Lundi 3 Juillet, séance de 20h30 suivie d’un débat avec pour thème : " Madagascar dans la world music ? "

UN JEUNE PATRIOTE de Du HAIBIN - (VOSTF)
Tous les jours : 18h35

SALLE 2

LA MADRE d’Alberto MORAIS - (VOSTF)
Tous les jours : 13h20, 16h40 (sauf samedi), 20h00 (sauf jeudi)

UN JOUR NOUVEAU de Seyyed Reza MIR-KARIMI - (VOSTF)
Tous les jours : 15h00 (sauf samedi), 18h20, 21h35 (sauf jeudi)

LA SOCIALE de Gilles PERRET - (VOF)
Samedi : 15h05

MAÏ MORIRE d’Enrique RIVERO - (VOSTF)
Samedi : 16h45